Suivre ma voix
David Esseiva – Jean-Claude Jouhaut / Jacky DelanceMême quand elle résonne d’ incertitudes
Sur des plaines immenses de solitudes
Suivre Ma Voix
Même quand les lumières me brûlent les yeux
Avec leurs chimères et leurs faux Dieux
Suivre Ma Voix
Même quand ceux qui passent ne l’ écoutent pas
Même quand tous ceux là ne restent pas
Suivre Ma Voix
Même si elle doit prononcer ces mots
Qui frappent au cœur qui laissent KO
Suivre Ma Voix ; quoi qu’ il en soit
Suivre Ma Voix,
Pour tous ceux qui viendront comme pour moi
Ceux qui étaient là, ceux qui croyaient déjà en moi
Suivre Ma Voix
Dans tous ses murmures dans tous ses cris
Qui me donnaient la vie
Sous le soleil comme dans le gris
Même si un jour elle tombe par terre
En convalescence ou même en guerre
Suivre Ma Voix
Même avec des parfums de scandales
Des rumeurs mon image mise à mal
Suivre Ma Voix ; quoi qu’ il en soit
Suivre Ma Voix
Pour tous ceux qui viendront comme pour moi
Ceux qui étaient là,ceux qui croyaient déjà en moi
Suivre Ma Voix
Dans tous ses murmures dans tous ses cris
Qui me donnaient la vie
Sous le soleil comme dans le gris
Elle chantera
Rien ni personne ne la fera taire
Ni les coups bas ni les faux frères
Elle est mon choix
Suivre Ma Voix
Pour tous ceux qui viendront comme pour moi
Ceux qui étaient là,ceux qui croyaient déjà en moi
Suivre Ma Voix
Dans tous ses murmures dans tous ses cris
Qui me donnaient la vie
Sous le soleil comme dans le gris
Le plaisir de tout partager
Jacques Luent / Christian Loigerot
On est pareil on se ressemble
On a le même besoin d’aimer
Prenons le temps de vivre ensemble
Le Plaisir De Tout Partager
Chacun ses amours éphémères
Son poster au-dessus du lit
Chacun son dieu et ses chimères
Mais moi c’est toi que j’ai choisie
Chacun son ailleurs et son île
Sa série B sentimentale
Son opéra ou sa Bastille
On a tous besoin d’idéal
Chacun son voyage en exode
Vers les limites de l’infini
Chacun son encens sa pagode
Pour donner un sens à sa vie
On est pareil on se ressemble
Depuis que je t’ai rencontrée
On a la chance de vivre ensemble
Le Plaisir De Tout Partager
Tu es mon ailleurs et mon île
Ma série B sentimentale
Je ne suis plus seul en exil
Sur mon inaccessible étoile
Chacun son ailleurs et son île
Sa série B sentimentale
Son opéra ou sa Bastille
On a tous besoin d’idéal
Chacun son voyage en exode
Vers les limites de l’infini
Chacun son encens sa pagode
Pour donner un sens à sa vie
Chacun ses amours éphémères
Son Eden et son Paradis
Chacun son dieu et ses chimères
Mais moi c’est toi que j’ai choisie
Pour vivre heureux à tes cotés
Le Plaisir De Tout Partager
La mélodie des regrets
David Esseiva / Jacky DelanceSur les quais des ports
Dans le hall des gares
La parole est d’or
Tout comme les regards
On joue moins les forts
pour les « au revoir »
Dans les échos des aérogares
Dans les écarts des aéroports
On entend La Mélodie Des Regrets
Une musique, qui sonne enfin vrai
Pourquoi c’est sur le départ
Que les gens osent enfin se parler
Quand ils se sont plus sûrs de se revoir
Se dire « je t’aime », se l’avouer
Pourquoi c’est sur le départ
Que les gens osent enfin se parler
Quand ils se sont plus sûrs de se revoir
Se dire « je t’aime », se l’avouer
Sur le bord d’une route
Dans un terminal
On est à l’écoute de nos cœurs à mal
L’absence qu’on redoute
devient viscérale
Dans les échos des aérogares
Dans les écarts des aéroports
On entend La Mélodie Des Regrets
Une musique, qui sonne enfin vrai
Pourquoi c’est sur le départ
Que les gens osent enfin se parler
Quand ils se sont plus sûrs de se revoir
Se dire « je t’aime », se l’avouer
Pourquoi c’est sur le départ
Que les gens osent enfin se parler
Quand ils se sont plus sûrs de se revoir
Se dire « je t’aime », se l’avouer
Q’on reste sur le quai
Qu’on soit embarqué
Cette mélodie résume toutes nos vies
Au lieu des regrets
Il faut être vrai
Dans les échos des aérogares
Dans les écarts des aéroports
On entend La Mélodie Des Regrets
Une musique, qui sonne enfin vrai
Pourquoi c’est sur le départ
Que les gens osent enfin se parler
Quand ils se sont plus sûrs de se revoir
Se dire « je t’aime », se l’avouer
Pourquoi c’est sur le départ
Que les gens osent enfin se parler
Quand ils se sont plus sûrs de se revoir
Se dire « je t’aime », se l’avouer
Le Tréport
Philippe Besson / Jacky DelanceDes bords de mer en galets
Du sable chaud
Et le port
Des falaises de craie
Qui tombent à l’eau
Le Tréport
Des plages désertées
Du printemps frais
A l’aurore
Parasols envolés
Au vent mauvais
Coup du sort
Je suis né là
Entre automne et hiver
j’ai grandis là
Une station balnéaire
Je reviens là
Où l’enfance s’est jouée
Je marche là
Au long de la jetée
Tous ces jours à m’ennuyer
A ne rien faire
Petite mort
Des soirs à espérer
Laisser derrière
Le Tréport
Des nuits désordonnées
Fiévreux, assis
Sur le bord
Des refrains entonnés
Catimini
Pas trop fort
Je suis né là
Entre automne et hiver
J’ai grandis là
Une station balnéaire
Je reviens là
Où l’enfance s’est jouée
Je marche là
Au long de la jetée
Ma mère qui souriait
Quand s’envolaient
Trois accords
J’apprenais à chanter
Et à rêver
J’rêve encore
Un train pour m’emmener
Le coeur battant
Au dehors
Chercher la renommée
Abandonnant
Le ciel du nord
Je suis né là
Entre automne et hiver
J’ai grandis là
Une station balnéaire
Je reviens là
Où l’enfance s’est jouée
Je marche là
Au long de la jetée
C’est promis je reviendrai
Où j’ai grandi
Mais plus fort
Et je retrouverai
La mer, la pluie
Le Tréport
Un sourire
Christophe Bardy / Jérôme Bardon-Lewy et Arnaud RozenblatD’un cour qui bat, d’un cœur qui aime
Le message est toujours le même
Faudrait pouvoir se taire,
Ne rien dire, et laisser faire
Des longs discours des billets doux
Sans même y croire on oublie tout
Faudrait pouvoir aimer, sans rien dire
Sans se l’avouer
Y’a pas mieux qu’Un Sourire
Pour dire tout haut
C’qu’on n’a jamais su dire
Avec des mots
C’est dans un regard qu’on voit un jour
Le point de départ du grand amour
Y’a pas mieux qu’Un Sourire pour dire tout fort
C’qu’on n’a jamais su dire avec le corps
C’est dans un visage qu’on voit vraiment
Le plus beau message des sentiments
D’un cœur qui pleure d’un cœur qui saigne
Les remords sont toujours les mêmes…
Faudrait pouvoir aider, sans rien dire
Les âmes blessées
Déclarations, messages e-mails
Y’a pas grand chose qui interpelle
Faudrait pouvoir détruire
Les amours qu’on a pu lire
Y’a pas mieux qu’Un Sourire
Pour dire tout haut
C’qu’on n’a jamais su dire
Avec des mots
C’est dans un regard qu’on voit un jour
Le point de départ du grand amour
Y’a pas mieux qu’Un Sourire pour dire tout fort
C’qu’on n’a jamais su dire avec le corps
C’est dans un visage qu’on voit vraiment
Le plus beau message des sentiments
Y’a pas mieux qu’Un Sourire
Pour dire tout haut
C’qu’on n’a jamais su dire
Avec des mots
C’est dans un regard qu’on voit un jour
Le point de départ du grand amour
Y’a pas mieux qu’Un Sourire pour dire tout fort
C’qu’on n’a jamais su dire avec le corps
C’est dans un visage qu’on voit vraiment
Le plus beau message des sentiments
Je vous ai attendue
Marie-Lucette Sagnières / Christian LoigerotJe Vous Ai Attendue comme on attend l’été
En écoutant le vent, en suivant le soleil
En regardant le soir tomber sur le pommier
En cherchant le sommeil
J’ai cru vous voir passer prés de l’eau
Prés des roseaux
Mais je me suis trompé, ce n’était qu’un reflet
Je Vous Ai Attendue en lisant dans des livres
En ramassant du bois en allumant le feu
En dessinant des cœurs sur la blancheur du givre
En faisant de mon mieux
Je Vous Ai Attendue et le temps est passé
De plus en plus léger en laissant sur la terre
Des empreintes de pas toujours inachevées
Comme dans le désert
J’ai cru vous voir parfois, vous revoir ici ou là
Mais je me suis trompé je vous avais rêvée
Je Vous Ai Attendue comme on attend le jour
En faisant du café en ouvrant la fenêtre
En regardant voler un oiseau dans la cour
En espérant peut-être
Je Vous Ai Attendue, en lisant dans des livres
En ramassant du bois en allumant le feu
En dessinant des cœurs sur la blancheur du givre
En nous disant adieu
Le temps qui nous reste
Stephane Chomont / Jacky DelanceSavoir si Le Temps Qui Nous Reste
Restera le temps qu’il nous faut
Je remonte le col de ma veste
C’est vrai que je n’ai pas très chaud
Toi tu attends dans ton silence
Et ça s’entend lorsque tu penses
A ce garçon qui t’a laissée
N’y pense plus faut l’effacer
Savoir si Le Temps Qui Nous Reste
Restera celui qu’il nous faut
J’épie le moindre de tes gestes
Tu me regardes sans dire un mot
Je devrais te crier « je t’aime »
Mais il est encore un peu tôt
Et je suis comme toi le même
Maladroit dans le choix des mots
Il y a encore de la place
Pour nous au soleil tu verras
Quoi que tu dises ou que tu fasses
J’ai mes deux bras tendus vers toi
Il y a encore de la place
Pour nous au soleil tu verras
Quoi que tu dises ou que tu fasses
J’ai mes deux bras tendus vers toi
Savoir si Le Temps Qui Nous Reste
Sera bien celui qu’il nous faut
Et rebâtir ce qui te blesse
Et pas seulement avec des mots
J’ai pour toi les gestes d’amour
Et encore un reste d’humour
Profitons du temps qui nous reste
Viens voir le monde comme il est beau
Dans ce monde
Isabelle Bergerat / Olivier ZdrzalikDans Ce Monde où la méfiance grandit par manque de confiance
Pas question de se laisser faire et de supporter la misère
Dans Ce Monde fait de différences, je prône la tolérance
Celle qui permet de dépasser l’injustice et les préjugés
Petit ange ne pleure pas ; je serai toujours là pour toi
Quoi qu’il advienne tu verras ; ton étoile te portera
Petit ange ne pleure pas ; je serai toujours là pour toi
Quoi qu’il advienne tu verras ; ton étoile te portera
Dans Ce Monde où l’indifférence règne avec tant d’insouciance
J’ai décidé de refuser d’accepter d’être résigné
Dans Ce Monde ou juste un sourire peut suffire et tout éclaircir
A nous de ne pas nous laisser gagner par la morosité
Petit ange ne pleure pas ; je serai toujours là pour toi
Quoi qu’il advienne tu verras ; ton étoile te portera
Petit ange ne pleure pas ; je serai toujours là pour toi
Quoi qu’il advienne tu verras ; ton étoile te portera
Dans Ce Monde où l’inconscience aide à respecter la souffrance
J’ai du mal à imaginer que l’homme ait si peu évolué
Dans Ce Monde qui n’est que passage
Vers un au-delà sans nuages
Je rêve pour toi d’un pays où le soleil brille à minuit
Petit ange ne pleure pas ; je serai toujours là pour toi
Quoi qu’il advienne tu verras ; ton étoile te portera
Petit ange ne pleure pas ; je serai toujours là pour toi
Quoi qu’il advienne tu verras ; ton étoile te portera
Un souvenir de lui
Philippe Besson / Jacky DelanceMoi j’étais de ceux
Qu’on ne remarque pas
Ou alors juste un peu
Mais ça ne durait pas
Vous devez vous souvenir
Ce garçon dans son coin
Qui n’avait rien à dire
Et qui ne disait rien
J’étais trop petit
Ou vous étiez trop grands
j’étais trop gentil
Et vous étiez méchants
J’avais la voix fragile
Et les yeux un peu pâles
Si souvent malhabiles
Vous pouviez me faire mal
Parfois vous vous moquiez
De moi de mes manières
Et vous me bousculiez
Je préférais me taire
Alors je restais seul
A vous regarder grandir
Et je passais les heures
A rêver de m’enfuir
Il est venu quelqu’un
Que je n’attendais pas
Qui m’a tendu la main
Qui m’a offert sa voix
C’était un étranger
Un type d’une autre ville
Il vous a inquiétés
Avec sa drôle de mine
Il est venu vers moi
Comme on abat un mur
Un pas vers le paria
Un saut dans l’aventure
Moi je lui ai souri
Moi je n’avais plus peur
Lui il vous a maudit
Lui il vous a fait peur
Il est parti un matin
Comme il était venu
Il m’a serré la main
On ne l’a pas revu
Et moi je me souviens
De ce qu’il m’a appris
C’était peu c’était bien
ça s’appelait la vie
Moi j’étais de ceux
Qu’on ne remarque pas
Ou alors juste un peu
Et il a été là
Si je chante aujourd’hui
C’est pour le remercier
Et c’est pour conserver
Ce souvenir de lui
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